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Publié par Vincent Défossez

L’école de plongée www.Aquadomia.com propose des formations entièrement sur mesure, du débutant au moniteur en passant par la plongée tek : cursus Tec Rec PADI, Trimix et recycleur CCR. Des professionnels brevetés encadrent des cours de plongée tous niveaux à Marseille dans un cadre convivial,  ce qui permet d’aller à la rencontre d’un animal qui fait l’objet de bien des légendes : le poulpe.

Texte de Hugo fournier que je remercie pour son précieux apport.

Un mauvais départ

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Victor Hugo, Jules Vernes et bien d’autres ont exploité l’appréhension populaire inspirée par les tentacules visqueux armés de grosses ventouses et la férocité présumée des pieuvres, des animaux peu connus dont ils ont beaucoup exagéré la taille pour frapper l’imagination de leurs lecteurs. En vérité, le poulpe (le mot « poulpe » est synonyme du mot «  pieuvre ») est un animal de taille « raisonnable », les plus grands animaux recensés ont une envergure de 2 à 3 mètres, tentacules compris, et, si leur attaque rapide sur un malheureux crabe est spectaculaire, ils sont tout à fait incapables de faire couler un bateau ! Ne confondons pas avec les calmars géants dont un seul exemplaire (de près de 18 mètres de longueur !) a été retrouvé récemment, mort, sur une plage des côtes australiennes : ce sont des céphalopodes cousins des poulpes c’est vrai, mais des mollusques pélagiques qui se « chamaillent » avec les cachalots à très grandes profondeurs, loin des yeux des plongeurs observateurs de la faune et de la flore sous-marines que nous sommes !

 

Origine

Avec un corps mou sans organe de soutien, le poulpe n’a pas laissé de trace dans l’histoire géologique, ou très peu : juste un bec corné qu’on ne voit pas et qui, normalement, ne présente pas de danger en plongée. C’est uniquement grâce à des conditions de fossilisation vraiment exceptionnelles (dans des boues argileuses fines rapidement enfouies à l’abri de l’oxygène) que les paléontologues ont pu, en identifiant quelques rares empreintes, remonter jusqu’au début du Primaire, il y a environ 600 millions d’années. C’est la période de l’explosion de la biodiversité de la vie : l’apparition en peu de temps de tous les Embranchements que nous connaissons aujourd’hui  ainsi que le rappelle le célèbre vulgarisateur paléontologue américain Stephen Jay Gould dans son best-seller « La Vie est Belle »  (Cf. le Râteau du Grand Jardinier).

 

Un collaborateur « scientifique » doué !

Le poulpe est connu aujourd’hui par les expériences qui on été faites sur lui en laboratoire par les biologistes pour mesurer son intelligence, une caractéristique qui est réservée d’habitude aux mammifères supérieurs que nous sommes ! Seul devant un bocal fermé contenant un crabe, le poulpe est impuissant. Si ce même poulpe en voit un autre qui ouvre avec ses tentacules et ses ventouses le couvercle donnant accès au crabe alors, il saura ouvrir le couvercle de son bocal ! Intelligence, apprentissage, des expériences plus précises ont permis de cerner les capacités du poulpe à reconnaître certains signes géométriques simples.

Faisons connaissance

Merci Cousteau pour avoir, avec l’ingénieur Gagnan, mis au point et fait connaître en 1943 le détendeur qui, en permettant la plongée sous-marine autonome au grand public, a fait découvrir la vie dans le monde sous-marin et, en particulier, remis le poulpe à sa vraie dimension. Bien qu’il ne soit pas favorisé par ses « pieds sur la tête » (céphalopode en grec) cet animal au regard fixe est maître dans l’art du mimétisme : il est proche de vous, immobile sur un rocher, et vous ne le voyez pas ! La conjonction de la teinte se son corps qui, en peu de temps, devient voisine de la teinte du substrat et de son épiderme plus ou moins rugueux, irrégulier, le rend invisible même pour l’œil averti ! Il sera reconnu du connaisseur par le détail de sa pupille allongée caractéristique (parfois seule partie visible au fond d’un trou dans le rocher) ou par quelques ventouses qui ne seraient pas fixées au support. Reconnu, il se laisse parfois approcher jusqu’au contact lorsqu’il est effectué sans brutalité. C’est alors que vous pourrez sentir la force de la succion des ventouses sur votre peau lorsque le poulpe, curieux, se permettra de faire sur vous une reconnaissance. Il arrive qu’il soit « difficile » de s’en défaire !        

Alors êtes vous convaincu pour effectuer votre  stage de formation de plongée sous-marine à Marseille pour y découvrir le poulpe ? Et pourquoi pas avec www.Aquadomia.com, ce qui est l’occasion de bénéficier d’un savoir-faire reconnu et de l’expertise de moniteurs diplômés en cours particuliers ou mini-groupes aux dates de votre choix !

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