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A quelques jours de votre départ en voyage, il me paraît intéressant de lire le guide conseil de mon ami Master-Iodive que je retransmets ici sans censure, vous laissant apprécier son franc parler. Par avance je vous rassure, en partant avec Aquadomia avec les formules Scubaexotic en partenariat avec Nouvelles Frontières vous éviterez bien des déboires auxquels il est fait allusion ! Bonne lecture...

"Ca y est, vous avez vos billets d’avion. Toutes les formalités de voyage sont remplies, votre carte CMAS et votre certificat médical sont dans votre sac de voyage, le carnet de vaccin est conforme à la réglementation en vigueur (conseil à prendre auprès du centre des maladies tropicales le plus proche ou de l’OMS en cas de doute).

En fait tout est prêt pour une vraie régalade comme on dit à Marseille. Cela dit, croyez en mon expérience la galére ne fait peut être que commencer.

Pour parer aux petits ennuis nous allons aborder quelques thèmes qui jouent parmi les grands classiques du transport, puis le matos, puis les ennuis en plongée, puis la santé, puis ces petits détails qui vous pourrissent la vie de plongeur.

Le transport

Comme le dit la chanson de Marie Paule BELLE (ne me demandez pas d’où j’exhume ce vieux souvenir) « je ne suis pas parisienne, ça me gêne, ça me gêne.... ». Bien que l’affirmation soit au féminin, mes amis provinciaux, tout voyage commence souvent par un pré acheminement vers Paris.

Ne jouez pas aux plus fins avec les horaires en jouant serré, les différents syndicats aériens, ferroviaires, maritimes et autres grévistes en tout genre vous rappellerons que la patience doit être une vertu du voyageur et qu’il vaut mieux « zoner » un peu dans l’aérogare que de paniquer dans un train bloqué en rase campagne à 100 km de Paris alors que le vol de départ décolle dans 20 minutes. Je ne vous parle pas non plus d’une météo capricieuse qui retardera immanquablement le vol de la navette vers la capitale et vous fera louper le départ final.

Au contraire, prenez plusieurs heures de marge, qui vous seront utiles pour les dernières emplettes avant l’enregistrement final. Pour ma part j’ai toujours une bonne âme qui me recueille pour une nuit la veille, ce qui permet, en plus de bonnes agapes nocturnes et festives avant le jour J, d’emmagasiner une fatigue salutaire qui vous permettra plus tard d’effacer les premières heures de vol d’un seul ronflement.

Vous allez enregistrer pour le pré acheminement : si vous le pouvez, enregistrez vos bagages jusqu’à la destination finale, ce qui évitera des fastidieuses manutentions de sacs lourds et volumineux. Si votre premier avion a du retard, vous ne serez pas obligés d’attendre comme un fou le démarrage toujours trop long du tapis roulant qui vomit les bagages de votre pré acheminement, sachant que selon la loi de l’emmerdement maximum, votre sac sera invariablement le dernier à être livré, ce délai supplémentaire vous faisant perdre toute chance d’enregistrer à temps pour le long courrier de vos rêves.

En cas de pépin, programmez le numéro de votre agence de voyage sur votre portable, elle pourra vous secourir en cas de panique intégrale. Cependant ne perdez pas espoir, si vous avez du retard, votre vol en aura aussi. La ponctualité des vols internationaux étant fréquemment défaillante.

Votre bagage de cabine : Prenez la précaution d’avoir avec vous le strict maximum (nécessaire de toilette, passeport, billets, sous vêtements, des sous, votre carte bancaire, les papiers de plongeur, votre ordi de plongée, un bouquin, votre tenue d’arrivée et des chaussures adaptées, un dico français anglais format minimum si vous n’êtes pas « fluent » ).

Ne le bourrez pas d’avance de tout votre matériel lourd. N’ayez pas trop peur du surpoids de votre «scubag de soute», les compagnies aériennes ont plus de mansuétude avec leurs amis plongeurs, grands voyageurs dans l’âme, qu’avec les vieilles rombières qui se coltinent une malle cabine de la taille d’un container pour une pauvre petite semaine aux Antilles.

Cela dit, si vous tombez sur une grève du zèle, prenez la précaution de laisser quelques ustensiles bien lourds pas trop enfouis dans votre sac principal, un habile transfert dans la file d’attente (phare, détendeur, votre ceinture de plomb (je plaisante bien sûr) vous permettra d’éviter un énervement peu salutaire face à un employé tatillon et la facturation du kilo excédentaire au prix du Chronopost (en vous précisant que pour payer, il faudra faire l’appoint en espèce ou laisser en plus un « pourboire », règlement par carte non autorisé etc. etc.). Attention quand même, certaines compagnies pèsent aussi les bagages à main.....comme pour la plongée au sans plomb, voyagez léger.

Dans votre sac de cabine vous aurez au minimum un petit nécessaire de toilette pour rester « clean », une tenue légère avec les chaussures adéquates, votre téléphone « chargé » à bloc (un portable de préférence.....waf waf waf), vos papiers de plongeur et si vous avez un masque à vision corrigée prenez le aussi, votre Cbancaire (dont vous aurez augmenté si besoin le plafond de paiement avec votre banquier pour ne pas être bloqué sur place et ne pouvoir faire vos emplettes de souvenirs), vos « vouchers ».

En cas de problème avec votre sac principal, vous pourrez ainsi sauvegarder l’essentiel, et faire malgré tout bonne figure à l’arrivée. Si votre sac de soute est en retard ou égaré, vous serez sans doute vite informé. La compagnie aérienne vous doit un dédommagement (quelques dollars bien peu suffisants pour parer l’incident) et un reçu signifiant la catastrophe. Le bagage doit vous être livré sur votre lieu de séjour (d’où la nécessité d’avoir vos vouchers avec vous car ils mentionnent les coordonnées locales utiles....si vous partez en croisière....bon courage... quoiqu’il en soit si vous êtes assurés par votre voyagiste ou par votre carte bancaire (la carte Gold pardis, uniquement si vous avez réglé le voyage intégralement par ce moyen) signalez immédiatement l’incident par téléphone (stockez les numéros de tel dans la mémoire de votre phone ainsi que le numéro de la CB) et faites vous confirmer vos droits d’assuré. A défaut, vous pourriez être suspecté d’avoir tenté d’abuser l’assurance et là attention les emmerdes pour vous faire rembourser des dépenses minimums dont vous pourriez avoir besoin. Dans ce cas, conservez toutes les factures d’achats pour vous faire rembourser, le reçu de retard, de livraison, les talons de billets d’avion ou autre, la facture de votre voyage (ou une attestation de paiement par votre agence...attention aux voyagistes par Internet....le suivi de ce genre de dossier peut être assez rock’n roll et surtout comme ces dernières n’ont pas pignon sur rue vous ne pourrez même pas les menacer de venir en personne chercher les docs nécessaires à vos remboursements).

Le scubag : Choisissez le volumineux ou pas, à roulettes et ou à bretelles, en toile 3347 deniers avec renforts en carbone/kevlar, avec des poches extérieures, intérieures, avec serrures, cadenas, je vous rassure tout de suite il ne conviendra jamais totalement à toutes vos aventures. Récemment encore un vendeur tentait de me fourguer un super sac de grande marque, prétendant qu’il n’avait jamais eu de réclamation sur cette marque, ce qui est sans doute vrai.

Seul inconvénient, je ne vous conseille pas de mettre comme il me recommandait de le faire, le prix d’une stab de très haut de gamme dans un sac qui va fréquenter les pires soutes de bateau en Mer Rouge, traîner entre les aérogares de Kula Lumpur et Oulan Bator alors que vous l’attendrez aux Maldives...et pis un beau sac tout neuf de grande marque....ça attire peut être un peu plus les convoitises qu’un truc standard. Bien que je n’ai jamais eu de vol à déplorer malgré un sac jamais fermé à clé (clé que vous perdrez de toute façon....et qui ne sert à rien sur un sac en toile qui s’ouvre d’un seul coup de cutter) si vous devez être dépouillé, vous le serez quelles que soient vos précautions initiales. J'ai meme vu un gars froler la crise d'épilepsie en tentant d'ouvrir son sac, blindé comme un char leclerc, les cadenas assurant la protection dudit sac ayant rouillé suffisement pour rendre l'endroit effectivement inviolable, meme par le possesseur des clés.....

Le dedans du sac :

le matos (terme technique signifiant « ensemble des fournitures propres à faire de la « dive » de qualité).

La combi : Même si vous allez sous les tropiques, prenez malgré tout une combi intégrale au départ (en location vous aurez le temps de la laver à fond avant le départ ou perso), fine ou pas : le corail de feu, les oursins diadèmes, les « brûlants » (filaments urticants qui dérivent en pleine eau et presque invisibles), rascasses volantes, poissons pierre, anémones, méduses et autres douceurs de ce genre seront moins gênantes (une allergie inconnue, une cicatrice qui dégénérera dans l’eau de mer, etc etc).

La température de l’eau peu être surprenante...au Cap Vert, selon la saison, vous aurez une eau entre 20 et 25°malgré la latitude tropicale, c’est franchement pas pareil.

Même en Mer rouge, si vous avez une conso réduite, les plongées peuvent durer plus de 1heure trente même avec un petit bloc de 12 litres (plus de 2 heures pour un copain qui se moque des recycleurs). Dans ces cas le froid est sensible malgré une eau à 25 ou 26°.

Je me rappelle la croisière nord en Egypte en début mars l’an passé avec un pote...un vent épouvantable, l’eau à 20, un froid à bord frigorifiant, on était assez content de nos grosses semi étanches, qui bien que volumineuses et donc gourmandes en lestage, nous ont assuré de belles plongées. Un petit coup sur Internet et vous aurez des renseignements sur la météo et de température d’eau (voir le site de la météo française qui n’est pas le brillant résultat d’une brochure marketing vantant des températures farfelues ou ne précisant pas les variations extrêmes dues à la faute à pas de chance).

Et puis avec le matériel prêté ou loué sur place, vous n’aurez pas votre taille et une hygiène du néoprène parfois incertaine....avec à la clé des mycoses carabinées qui vous pèleront le cuir ce qui agrémentera agréablement vos baignades et vos galipettes dans le sable....sans compter la super classe à votre retour quand vous boiterez dans vos chaussures de ville trop étroites pour laisser s’épanouir vos petits petons, pelés à vif par un champignon inconnu même de l’institut Pasteur ou que vous ne pourrez pas lever les bras pour cause d’une cicatrisation en cours d’une coupure due à une combi trop serrée...

Une paire de chaussons néoprène à semelle ou pas est purement et simplement indispensable pour les mêmes raisons d’hygiène (à moins que vous ne soyez naturellement crado comme moi) et faire de menus trajets, lourdement chargés, vers un ponton d’embarquement plein d’échardes de bois, sur un sable chauffé à blanc ou sur un bout de bitume abrasif. Ca coûte pas cher et c’est utile.

les palmes : si vous êtes comme moi des amateurs des « nageoires de chasse », pensez à leur transport souvent délicat, à leur voilure fragile (un saut droit de trop m’a coûté une croisière en Egypte sur une seule « patte » l’autre palme étant réparée de bric et de broc). Certains vous feront la remarque de l’encombrement dangereux pour le récif (alors que si vous êtes un plongeur correct et responsable, vous avez déjà intégré qu’il est inutile de se coller aux tombants, ni de faire du palmage dans 1 mètre d’eau sur le platier corallien). Dans ces conditions il est souvent préférable de se servir de ses mains, en choisissant scrupuleusement ses appuis (ni un poisson pierre ni une branche de corail vivante.....ou de s’éloigner un petit peu). Sinon depuis quelques temps j’utilise des palmes plus compactes, pratiques pour le transport et, bien que moins agréables et efficaces, assez puissantes. Pour les versions « réglables », une sangle complète, avec ses fermetures, en secours est indispensable en cas de rupture.

De même pour des chaussantes, je recommande fortement un petit Kit de réparation (un clou de diamètre normal, du bout nylon souple légèrement plus fin, un briquet et une pince à linge.....). En fait, l’incident majeur pour des « chaussantes » est une déchirure du chausson ou une thermosoudure qui lâche à force de palmage dans du courant fort (plongées dérivantes aux Maldives en particulier) et s’ouvre comme une peau de banane. Aucune colle ne vous sauvera.....A l’aide du clou chauffé au rouge par la flamme (tenu grâce à la pince à linge) vous pourrez faire quelques trous (moins fragiles qu’avec un percement en force) dans le caoutchouc (ou le techno plasticonium multimatiére hyper « Tek »). La suite est simple, un laçage avec le bout, un joli nœud et hop c’est reparti. Expérience validée, la réparation tient toujours après plusieurs mois...en option vous passerez pour un vrai baroudeur (vous pourrez vous décerner le titre de Mac Gyver sans supplément de prix si vous avez un couteau Helvétique en remplacement de la pince à linge, qui elle peut servir aussi pour une lessive improvisée, avec le bout en nylon multi usage en fil à linge).

Le masque : si vous avez un masque correcteur, ne vous en séparez pas. Je vous promet une croisière ou un séjour inoubliable avec un masque ordinaire gentiment prêté (le précédent perdu avec votre sac, sans doute en transit vers Ouagadougou) qui vous permettra à vos yeux bigleux de distinguer de belles couleurs mais pas leurs contours. Une sangle de masque de secours...bof, pas super utile bien que peu encombrante. Pas de masque neuf, sinon vous ferez de la dive dans le « Fog » Londonien, même les produits anti buée ont une efficacité assez hypothétique .

Je vous passe les trucs de grand père plongeur, frottement avec une pomme de terre coupée, dentifrice, passes magiques abradacabrantesques, sacrifice rituel de jeunes vierges (presque une denrée introuvable d’ailleurs).

Préférez votre vieille lucarne, même si elle n’est plus à la page ou à l’avant garde de la mode, elle est suffisamment sale pour ne plus faire de buée (et oui ...ne lavez jamais votre masque, rincez le simplement, et vous verrez plus clair, étonnant non ?).

Les détendeurs : si le besoin s’en fait sentir, une petite révision avant le départ (prévoir un bon mois avant) et si possible, selon la zone où vous partez, faites faire le montage de votre octopus sur le même premier étage que votre principal. La plupart des blocs, hors de nos frontières européennes, sont des mono sortie. On pourra faire l’emplette d’un doubleur (pas trop cher mais d’une utilité assez relative). Il vous permettra de conserver un montage avec deux premiers et deux seconds étages séparés, du poids en plus mais bon.

A moins que vous ne soyez déjà assez outillés et experts en la matière, évitez de faire le démontage et le montage vous même de vos accessoires respiratoire. C’est une entreprise qui pourrait vous coûter des problèmes de joints, de fuite (serrage des tuyaux trop ou pas assez fort sur le premier étage), et qui, si vous ne disposez pas de la clé plate adaptée, d’abîmer l’écrou de vissage (au bout de trois ou quatre manip, il sera tellement lissé par des dérapages de clés trop grandes ou trop larges ou de multiprises à bout de souffle, que vous devrez vous résoudre à changer une tuyauterie pourtant récente).

Je vous passe l’inutilité relative des « multitools » spécial plongée, dont les éléments sont rarement efficaces, et dont la matière, pourtant garantie pur inox, rouillera immanquablement, à moins que le sable accumulé ne grippe définitivement l’ensemble. J’en avais même un dont les vis qui assuraient la cohésion des outils avec le manche, étaient en acier classique, donc oxydées au bout de 2 jours et irrécupérables au bout de 1 mois. Pour les bricoleurs, une vraie clé plate de grande marque dans une matière adaptée, une clé « alen » pour les bouchons de votre premier étage. Celle livrée avec les meubles en Kit d’une grande marque suédoise (en aluminium) sera d’une efficacité bluffante et en plus gratos, sans obligation d’acheter un ensemble de 38 pièces dont seules une ou deux peuvent vous servir.

Ayez toujours un bouchon ou deux de premier étage en rab, en cas de fuite irréparable d’un second étage, vous pourrez toujours boucher le trou laissé vacant par l’ablation de la tuyauterie défaillante ou de son appendice défectueux. J’ai explosé récemment un tuyau de manomètre lors de la mise en pression....j’avais jamais vu ça. On peut plonger en démontant le mano intact et en le vissant directement sur le premier étage sur la sortie HP...parfois c’est adaptable.....sans mano c’est réservé aux casses cou comme moi....quoique....mais sûrement pas avec un trou dans le premier étage. Je peux recommander de conserver la pochette des pièces et des joints usagés que se doit de vous remettre l’atelier qui assure l’entretien de vos détendeurs. Peu encombrante, il y aura dedans une foule de petits joints encore valables en dépannage et peut être la pièce introuvable de votre «Master Air techno plus à effet venturi surcompensé et modulation de fréquence».....justement celle qui aura lâché alors que c’est impossible....pour les vrais scubricoleurs uniquement. On pourra ajouter un embout de rechange et un serflex adapté (l’embout pourra être celui qui vient d’une visite d’entretien, changé mais pas encore trop grignoté par vos quenottes de grands gourmands). Le serflex pourra avantageusement servir dans d’autres cas.

La stab : Pour des raisons d’encombrement, prenez un modèle ultra compact et de technique basique. Certes une flottabilité ultra positive en gonflage maxi est utile, certes l’appui dorsal ergonomique est confortable, certes les poches de lest largables sont sécuritaires, certes votre système d’inflateur hyper sophistiqué à commande numérique assisté par un cerveau commande à ordinateur de bord est ultra sensible à la moindre sollicitation. Une fois pétée dans un choc, déchirée malgré un tissu garanti indestructible, brûlée par un phare intempestivement allumé (y compris dans la caisse de bord où vous stockerez votre matos) ou bien l’inflateur sera HS pour une cause indéterminée (la technologie a ceci d’avantageux qu’on peut rarement la réparer avec des moyens simples). Pour mémoire, sans le fameux tube annelé (si inutile selon quelques constructeurs...) vous ne pourrez même pas gonfler votre gilet à la « bouche » pour cause d’inflateur intégré bouché ou pété et irréparable. Le fameux bout de nylon multi usage pourra retaper un cordon de purge cassé, le clou chauffé de faire une couture plus ou moins efficace en cas de fuite de la stab (que vous ne pourrez pas coudre car le tissu en «37438 denier »(soit un degré de résistance proches des matériaux des boucliers thermiques de la navette spatiale de la NASA, enfin celles qui atterrissent, pas les pétards du 14 juillet) sera effectivement imperçable avec une aiguille) avec un coup de fer à souder ou de fer à repasser (qui sera foutu après usage si tout va bien) pour fondre la matière et pour étanchéifier la couture de fortune. Vous pourrez sauver un gilet en pleine déroute ou le défoncer définitivement....Quant aux poches de lest....apprenez à expirer un peu plus, et de toute façon il est plus souvent plus propice de lester votre bouteille que votre stab (s’il s’agit d’un 12 litre en alu).

Pour ce faire, une vieille sangle de stab ou une ceinture en caoutchouc souple vous permettront de poser quelques kilos sur le bloc, évitant de ce fait la désagréable sensation de flottement de la bouteille ultra légère et de vous casser le dos avec une ceinture de 7/8 kilos comme on le voit parfois en Mer rouge. Evitez ce genre de lestage directement sur la sangle de serrage de la stab...un plomb pas adapté à cette technique provoquera immanquablement la glissade de votre bloc à la première mise à l’eau un peu brutale (largage en bascule depuis un zodiac, fréquent en Mer Rouge), là bonjour la galére dans le courant et les vagues. Et puis avec une combi pas trop épaisse ne me faites pas croire qu’il vous faudra encore une ceinture grosse comme une cartouchière de chasseur le jour de l’ouverture pour vous immerger correctement et durablement.

L’ordi : Dans votre sac de cabine, pour cause de pressurisation et aussi à cause du froid en soute. Bien sûr aussi parce qu’il vaut souvent pas mal de sous et qu’une fois perdu dans votre sac (sac qui vole vers Helsinki alors que vous l’attendez à Saint Pierre de la Martinique) ou volé, vous regretterez cette précaution. Je vous passe le plaisir de plonger à la table ou encadré si vous avez un niveau de plongeur autonome qui vous sera refusé car en manque de moyen de décompression (prérogative à partir du niveau II, arrêté de 98). Une pile neuve stockée dans votre sac (dans un petit container plastic de pellicule photo) si votre ordi permet le changement facile (sans risque de noyer la mécanique du précieux calculateur). Ce qui peut être un bon critère de choix à l’achat cela dit en passant. Sinon une vérif s’impose avant de partir.

Le phare : Le soleil en boîte de conserve est précieux. Une ampoule de rechange aussi. Qui plus est, vous trouverez un bon usage de 2 ampoules de puissance différentes selon que vous plongiez de jour ou de nuit. Si vous avez un phare puissant, une 20/25 watts « tombera » votre conso d’ampères de manière spectaculaire.

Surtout dans le cas d'une croisière plongée intensive où le temps de recharge de votre phare sera aléatoire et lié au fonctionnement continu ou pas du générateur de bord. Un éclairage modéré en nocturne sera moins traumatisant pour nos amis les poissons, effarouchés par les 150 Watts ultra blancs qui leur grilleront les mirettes où les feront foncer de panique dans les épines d’un oursin diadème ou pleine face dans une patate de corail (à commencer par les murènes qui sont presque aveugles et qui foncent tête baissée), vous profiterez plus de votre excursion de nuit (l’idéal étant un phare à variateur de puissance, mais bon).

Si vous êtes l’heureux possesseur d’un phare un peu plus moderne que la moyenne, vérifiez le type d’ampoule. Certaines marques commercialisent des modèles à ampoules ultra perfectionnées à basse consommation et éclairage surpuissant (HID), mais qui sont introuvables ailleurs qu’en métropole et encore. D’autres sont quasi indémontables sans le recours à des outils adaptés (une clé Alen microscopique).

Le transport dudit phare se fera accus déchargés ou ampoule ôtée (certaines compagnies aériennes demandent le transport dans le sac de cabine, avertissement pour vous éviter de rechercher votre précieux appareil au milieu d’un tas de tee shirts roulés impeccablement serrés pour être sans faux plis à l’arrivée. Conseil indispensable pour éviter un allumage intempestif en soute (malgré les sécurités) avec incendie à la clé et atterrissage d’urgence (valable aussi pour vos autres déplacements, car en plus de foutre en l’air le coupable phare (électronique grillée), vous aurez la surprise d’avoir un joli trou dans votre combi préférée ou votre stab toute neuve...que du bonheur).

Aux dernières nouvelles il paraîtrait même que le transport de nos précieuses chandelles sous marines soit de plus en plus problématique (c’est même sûr en fait, les ampoules halogènes pouvant servir de détonateurs.....je vous laisse réfléchir à ça.....mais moi je rêve), grosse méfiance et prise de renseignements indispensable auprès de l’agence qui vous a fourgué le voyage....peut être que les nouvelles technologies à base de LED (pas trop convaincantes à mon goût, par manque de puissance, bien que la simplicité et l’autonomie soient au rendez vous) vont améliorer les choses (prévoir une explication auprès du préposé incompétent notoire sur le matos de dive qui vous regardera d’un air entendu lorsque vous lui débiterez votre laïus sur votre phare à LED.complétement inoffensif...). On m'a meme demandé lors d'un récent embarquement si la batterie de mon phare était un accu sec ou pas (ce dont je ne savais strictement rien....), je vous passe la perplexité de l'employée chargée de l'enregistrement.....

Le best du top est d'avoir un appareil photo, numérique ou pas (le dicours sur la qualité des clichés étant l'objet d'un autre débat...), il faudra prévoir les consommables en quantité suffisante, je vous passe les questions de carte mémoire et autres ustensiles technologiques high tech. Par contre, un petit truc de scubricoleur, l"inconvénient majeur et inattendu est la buée de condensation dans votre piége à images. Outre une petite quantité de silica gel (à récupérer dans les colis de matériel électronique) on pourra avantageusement parer l'inconvénient par l'utilisation d'un tampax...!!! si vous n'êtes pas doté d'un tel matériel, vous pourrez demander celà à la belle blonde  du bord, ce qui permet une entrée en matiére originale ou de passer pour le sale con de la semaine (ce qui vous fera gagner un temps précieux ou vous confirmera que la personne sollicitée à grandement besoin de la fourniture objet de votre quête....!!!). Quoiqu'il en soit, prenez grand soin de votre matos, vérifiez invariablement que le (ou les) caisson est normalement fermé avant toute plongée, tirez une photo "à blanc" avant la mise à l'eau (vérification de l'engagement de la péloche entre autre), je me souviens de clichés époustouflants lamentablement merdés par des détails insignifiants. De toute façon, ne tentez jamais quelque intervention mécanique, ne mettez pas les tripes de votre appareil à l'air, il vous en couterait sans doute une noyade intempestive ou une panne irrémédiable. (j'en suis à prés de 5 appareils noyés ou défoncés à cause de bricolages improvisés.......).

bric à brac : Parachute de palier, couteau, table de déco de secour, boussole, neverlost, fixe palme, tuba à soupape, lampe à éclats, équipement en double en triple. Les plus prudents et ceux qui feront de la plongée un peu sauvage pourront même faire l’emplette d’un filtre à charbon actif, non pas pour éviter de puer des pieds comme avec les semelles Dévorodor de vos mocassins, mais pour éviter de respirer un mélange huile air en trop grande proportion, issu d’un compresseur de contrebande en manque de pièces de rechange et d’entretien qualifié. Ustensile onéreux, encombrant, lourd, rarement utile, mais qui a le mérite d’être disponible dans le commerce et parfait pour le plongeur hors piste.

Vous pourrez ajouter plein d’autre fourbi à votre attirail, je traite juste du plus fragile et de ses petits tracas.

Une fois passée cette étape avec succès, avancez de 2 cases, mettez votre détendeur en bouche, regardez l’horizon, faites un grand pas en avant et plouf en avant l’aventure.

Ca à l’air très simple comme ça mais n’oubliez pas que même si vous avez souvent affaire à des professionnels consciencieux sur place, on peut parfois légitimement prendre quelques précautions et leur poser quelques questions.

Tout plongeur doit avoir un minimum de bon sens et être pragmatique. La réglementation maritime locale ne sera peut être pas aussi prévoyante que la française. Y a t’il un vrai moyen de communication à bord, l’oxygénothérapie est elle là et suffisante (ça peut sauver une vie je vous rappelle), une trousse de secours complète.....si vous êtes conduits sur site sur des petits bateaux (genre hors bord) le plein de carburant est il fait et suffisant (ne rigolez pas on m’a déjà fait le coup de la panne), y a t’il un mouillage digne de ce nom pour ne pas dériver en cas de problème moteur, etc etc. Aucune question n’est idiote, même s’il est de bon ton de ne pas vous prendre pour le bureau Véritas et de faire un contrôle digne d’une expertise de conformité à chaque sortie.

Je sais que vous voulez profiter à mort des quelques jours de congés arrachés de haute lutte avec votre patron, mais si vous n’êtes pas des plongeurs réguliers et entraînés, ne présumez pas de vos capacités et ne commettez pas d’excès. Une simple question, depuis quand n’avez vous pas fait un footing ?serez vous assez en forme dans le courant fort d’une passe ? et pas à la ramasse comme une grosse larve pleine de crampes ? votre forme physique est elle à son top après un voyage long et mouvementé ? La super bamboula de la veille grandement arrosée de Ti punch ne vous portera elle pas préjudice si vous faites une profonde le lendemain ? vous êtes sous les tropiques, combien de litres d’eau devez vous boire ? (au moins 2, pour ne pas que votre sang se transforme en un joli sirop d’hémoglobine et de glucose propice à un accident de décompression carabiné que vous ne vous expliquerez que plus tard). Y a t’il des espèces dangereuses inconnues ? (vous savez à quoi ressemble un cône textile ? et d’ailleurs c’est quoi ce truc ? un joli coquillage qui outre ses belles couleurs et un dessin très agréable peut projeter un dard qui traversera votre peau et dont le poison est un des plus puissants qui existe sur notre planète, et qui vous laissera à coup sûr de jolis souvenirs, parfois posthumes). Vos moniteurs et encadrant vous feront la leçon dés le premier briefing, ne les snobez pas (enfin pas trop). Etes vous prêt à plonger au milieu des requins, si vous avez la chance d’en voir.... aimez vous les films avec des gladiateurs ?(mais là je m’égare).

Si vous partez en tribu, pas de soucis, vous pourrez faire votre vie ensemble, sinon attention au séjour de merde au milieu d’un groupe pas très amical. Prenez de quoi lire et faire des réussites (j’ai un jeu de cartes qui m’a sauvé de l’internement psychiatrique lors d’un séjour en Resort puis en croisière aux Maldives (15 jours avec que des Italiens pour voisins....eux ils font la fiesta jusqu’à 4 h du mat’ mais plus personne pour de la pure dive au milieu des marteaux ou des gris le matin de bonne heure. Moi j’étais au pieu à 9 h pour assurer comme une bête le lendemain). Vous lé francé vous plonge dure (tu m’étonnes). Une autre fois c’était des gendarmes bien bas du képis...qui dans leur groupe se sont sans doute éclatés, pas moi.

Une fois résolus ces petits soucis, pensez à vous avant de vous panser. Prenez garde à vous, un petit bobo peut se transformer en méga cata. Attention à la manutention de votre sac trop lourd, qui pourrait vous occasionner un bobo (moi je me suis fait une luxation vertébrale 10 heures avant une croisiére Sud en Egypte, sans un rendez vous express chez un kiné compatissant, j’étais refait). Essayez de respirer à votre aise avec des côtes bloquées par une colonne vertébrale ultra sensible...le moindre gonflage de stab vous fera mordre de douleur votre embout de détendeur comme un protége dents de boxeur.

Pas d’intervention dentaire dans les 15 jours qui précédent un voyage, avec un risque majeur de complication en plongée.

Prenez des pansements étanches (ceux pour les petits bambins, qui en plus sont colorés et rigolos et attirent immanquablement l’attention de toutes les infirmières en herbe qui rodent sur le bateau ou dans l’hôtel (authentique)). Un peu d’acide acétylsalicylique (aspirine) un anti inflammatoire, de quoi calmer un épisode de tripe en folie (surtout en Egypte), du baume du Tigre des frères Tang (pour faire Zen ,sinon ça vous servira à rien), de l’alcool boriqué pour vous laver les oreilles de temps en temps (en préparation chez votre pharmacien), de la crème solaire indice 32000 (protection nucléaire) de la biafine (le soir et éviter toute nouvelle exposition au soleil sous peine de cloques disgracieuses) un suppot et au lit. Une petite trousse de boy scout, pas trop exhaustive, mais adaptée au lieu de dive et au mode d’hébergement.

Le choix de mes voyages :

Mon conseil se divise en différentes catégories,

Le budget, si vous avez « no limit » sur votre CB, c’est open bar à l’agence de voyage. Je garde un souvenir ému d’une croisière aux Maldives, malgré les vingt heures de transport et une escale à Dubaï vers trois plombes du mat avant de prendre le vol Dubaï Kuala Lumpur (mais si ça existe ! !), des raies mantas, des requins, du gros du beau, surtout vers le grand sud de l’archipel. Plutôt en croisiére (moins cher que dans les îles hotels). Et puis l’arrivée en avion à Hulule....première vison d’altitude de rêve.

Les Antilles c’est moins chers et ça peut être bien aussi (plus propice à la chasse à la nénette d’ailleurs). Je recommande les plongées à St Pierre en Martinique, de bonnes possibilités pour des profondes, pas mal de vie, des sites sympas (La Perle, le sous marin, les canyons de babaudis, etc etc). J’ai moins aimé le Sud. En Guadeloupe, Les Saintes c’est bien. L’eau est souvent très claire, il y a plein de tortues et de barracudas. Si vous avez le niveau II, le Sec Paté est incontournable (parfois proposé depuis Basse Terre même depuis Bouillante, prévoir un petit supplément, mais vous ne serez pas déçus). Les conditions de vent et de mer sur ce petit archipel très exposé sont souvent une restriction au choix des sites pourtant nombreux, bien qu’il fasse bien plus beau dans ces petites îles que sur la Guadeloupe côte mer Caraïbe. Et puis les Antilles c’est aussi la plage et la fiesta sans trop de restriction, Ti Punch, Planteur et accras (Chez Cécile....que du bonheur). J’ai fait juste une plongée sauvage à Sainte Lucie, au pied des 2 pitons (pour les connaisseurs), pas mal du tout, à confirmer.

La mer Rouge......grand choix selon les budgets (quoique tellement ouvert à la concurrence que vous trouverez votre bonheur « à pas cher »). La croisière nord pour les amateurs d’épaves (pas de tombant, peu de chance de voir des requins ni de grandes raies). Je recommande les croisière Sud et grand Sud (St John’s reef) pour les grands tombants et le gros. Elphinstone avec ses requins longimanus (pour les veinards uniquement) mais un peu trop de bateaux sur le site, St John’s reef, un peu plus sauvage, plus de chance de voir à coup sûr des mantas (au moins une fois) et des requins tous les jours. Plus vous irez dans le Sud plus vous aurez de transport...si vous n’atterrissez pas à Marsa Alam prevoyez 7 heures de camionnette pour arriver à bon port. De même le retour par ce même aéroport peut être purement et simplement annulé sans autre raison que parce que....donc re bétaillère pendant X heures plus retard au départ et à l’arrivée.(donc votre connexion pour rentrer en province foutue....). pour les plus costauds d’entre vous, je en prie, passez donc par la croisere qui tourne autour des Brothers et surtout de Dedalus reef.......whaaaaa. Les Brothers sont considérées comme Ze spot in Mer Rouge..c'est pas faux, des fonds fantastiques, une vie fixée extraordinaire et dans le bleu des bancs de thons, des requins, meme du marteau. On peut y voir le trés rare requin renard aussi, les soyeux à la saison, les longimanus idem. Lors de ma visite, peu de courrant, donc moins de gros que prévu. Mais le meilleur du top du bon c'est Dedalus reef......imaginez un phare perdu au milieu de la mer rouge (encore plus paumé que les Brothers), avec juste 3 ou 4 gars pour en assurer le fonctionnement et l'entretien, un reef circulaire de 5OO m de diamétre, ou votre bateau sera probablement .....SEUL......les fonds sont au moins aussi beaux qu'aux Brothers, mais le calme de l'endroit est sans conteste inégalable. Ajoutez à celà la présence des requins marteaux.....lors de la premiére plongée nous avons pu suivre un groupe de 13 d'entre eux pendant prés de 1/4 d'heure.....moment de grâce.....on ne se faisait meme plus signe pour les autres types de requin, alors qu'ils déclenchent habituellement l'hystérie collective.....marteaux, rien que les marteaux......2 plongées sur 3 on pouvait les voir.....ralala

Le Cap Vert, sans doute une très belle destination, avec des possibilités de voir du très gros (requin tigre) mais des conditions de mer assez difficiles, une infrastructure peut être pas encore au top malgré un développement forcené de l’activité touristique sur place. Le choix de la saison peut être déterminant avec des cycles de migrations diverses (baleines, orques, tortues et donc gros requins, requin baleine aussi), moi j’ai pas eu de chance lors de mon séjour, faudra faire un second passage. L’accueil reste sympa, les cap Verdiens super agréables, la fiesta de haut niveau (on mange en plus très très bien dans les petits restau).


Estartit (ïles Médes), super pour un voyage en groupe, avec une infrastructure hôtelière exclusivement axée sur la dive. Des possibilités de fiesta à tout casser comme il est de coutume en Espagne. Pour la dive, du très gros version mer méditerranée, des mérous big balézes, des loups, des corbs, des langoustes monstrueuses, des barracudas, des raies. Attention à la saison, l’eau peut y être super froide, peu claire (privilégiez le mois de septembre) et une population de plongeur ultra dense pendant les périodes de vacances (avec le risque de ne pas plonger très souvent dans la réserve, les autres sites ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable....).

La Corse....j'ai souvent était un peu dèçu par mes plongées en Corse. L'eau est trés belle, mais il faut souvent decendre assez profond pour voir de belles choses. Si vous allez y tremper vos palmes, bien que le site soit le piége à touriste, faite une dive à Mérouville (via le barrakouda club...le patron est génial). Vous plongerez au mileu d'un banc de mérous....certains se laissent approcher, d'autres viendront carrément vous fourrer leur groin dans la stab à la recherche de bouffe (mérou's feeding). Du délire. Sinon, il existe encore de trés belles épaves (B17 de Calvi pour les amateurs, incontournable), les bancs de barracudas en nombre et quelques raretés, ombrines, galinettes, raies pastenagues, liches monumentales, parfois les dauphins en surface, justifient malgrés tout un détour par l'ile de Beauté sans compter avec une température d'eau souvent trés clémente (parfois 26 °). Mon meilleur souvenir est une plongée à la limite de la réserve de Scandola prés de calvi, la pointe revelata, super dive.

Marseille, temple de la plongée depuis 50 ans, les plus belles couleurs du monde, des épaves mythiques, des tombants à couper le souffle, des sites variés à loisir, parfois des dauphins, même des rorquals (ne rigolez pas c’est vrai), mais du mistral à écorner les bœufs, de l’eau qui passe en plein été de 25 à 14 en 2 jours après un coup de vent un peu fort, des moniteurs ultra prétentieux qui pensent tout savoir sur le scubamonde et qui vous ré expliqueront 50 fois « que c’est votre planté de bâton qui ne va pas M Duz....... ». Je ne suis pas objectif pour cette destination, mais avec un peu de bol, on peut se goinfrer.

Tous ces commentaires sont bien sûr très peu objectifs, les circonstances, la météo, le groupe qui vous entoure, les tracasseries diverses et variées peuvent vous gâcher un séjour que d’autres auront adoré. "

 

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