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Je souhaite acquérir mon premier équipement personnel.
Que me conseillez-vous ?
Votre budget sera déterminant quant à l’acquisition de votre matériel.
Cependant, avant d’investir dans un équipement souvent coûteux, commencez par acheter des palmes, un masque et un tuba. Pour ce qui est du reste, vous aurez toujours le temps d’y réfléchir…
 
1- Comment choisir son masque ?
Il doit vous permettre de bénéficier d’une bonne vision sous-marine. Il doit être étanche et bien adapté à la forme du visage. Vous devez trouver facilement votre nez pour équilibrer.
Lors de l’achat, appliquez la jupe du masque (la partie en contact avec l’épiderme) sur votre visage sans passer la sangle derrière la tête.Veillez à ce que des cheveux ou des poils de moustache n’empêchent pas le contact total avec votre peau. Inspirez par le nez puis cessez de respirer.
La dépression créée à l’intérieur du masque doit le maintenir en place.
Si ce n’est pas le cas, essayez un autre modèle.
Lors de cet essai, vous ne devez avoir mal ni au nez, ni au front (après avoir ajusté la sangle).
La jupe peut être en caoutchouc, cependant, mis à part quelques kits vendus dans les grandes surfaces, cela est de plus en plus rare. Aujourd’hui, les jupes sont en silicone, plus souples, confortables, peu allergènes. L’étanchéité en est donc améliorée, mais cette matière provoque également l’apparition de buée.Enfin, si votre masque est transparent, il jaunira avec le temps.
Il existe différentes qualités de silicone.
Pour remédier à l’apparition systématique de buée sur ces masques :
-  Enduire la face interne de la vitre avec du dentifrice ou du produit vaisselle. Laisser agir et rincer à grande eau.
-  Laisser la flamme d’un briquet lécher la vitre. La silicone déposée lors du démoulage du masque brûlera en noircissant. Eliminer les traces par lavage.
-  Appliquer du produit anti-buée sur la vitre sèche.
-  Mouiller votre visage et votre masque quelques minutes avant l’immersion, afin que les deux soient à la même température que l’eau et ne provoquent de buée par effet de condensation.
Nous vous conseillons un masque à une ou deux vitres frontales, situées le plus près possible de vos yeux afin d’améliorer le champs de vision et de limiter l’effet de placage. La sangle doit pouvoir se serrer ou se desserrer facilement, d’une main si possible. Attention, le masque est un élément qui se perd ou se brise facilement si l’on n' y prend garde.
Une boite à masque permettra de le protéger entre deux plongées.

2- Quelles paires de palmes choisir ?
Achetez toujours vos palmes avec des chaussons.

Débutants : Optez pour les palmes chaussantes (elles s’enfilent comme une chaussure),    la voilure doit être souple et de surface raisonnable (pas trop grande).
Elles vont durer 1 an à 1 an et demi et vont convenir pour un usage mixte (formation, surface, plongée).

Confirmés : Palmes chaussantes ou réglables. Ces dernières conviennent mieux en immersion qu’en surface. La superficie de la voilure sera plus importante et la rigidité supérieure à celle des débutants. Les palmes réglables nécessitent le port d’un bottillon avec semelle, ce qui peut se révéler très utile lors de mises à l’eau du bord de plage ou de rochers.        Il faut s’entraîner régulièrement avec les palmes que vous utilisez en plongée pour avoir « les jambes de ses palmes ».
Votre propulsion ne dépend pas uniquement du modèle de vos palmes, mais de la faculté que vous aurez à les utiliser lorsque l’effort devra être intense et prolongé (courant ou plongeur en difficulté).

3- Quelle combinaison choisir ?

N’hésitez pas à faire un effort budgétaire sur cet achat. Un plongeur qui a froid n’éprouve plus aucun plaisir à être en immersion, écourte sa plongée (et celle des autres) et risque d’être victime de divers accidents.
 
En mers chaudes :
-  Le « shorty », de 3 à 5 mm. Manches et jambes courtes.
-  La combinaison mono pièce de 3 à 5 mm. Manches longues, jambes longues
.
Le plus souvent, c’est avec l’une ou l’autres de ces combinaisons que « les plongeurs tropicaux » effectuent leur plongée. Cependant, certains préfèrent la mono pièce pour se protéger des éventuels contacts avec le sol, les coraux, certains animaux (méduses…).
Pour les débutants qui ont du mal à gérer leur flottabilité, la combinaison mono pièce semble la mieux adaptée.
Attention, même dans des eaux à 28 ou 30°C, le froid est un élément à prendre en compte après 45 à 50 minutes de plongée, d’autant plus que l’intervalle entre deux immersions peut être réduit à moins d’une heure.
N’hésitez pas à porter un sous-vêtement spécialement conçu pour la plongée sous votre combinaison. L’isothermie en sera ainsi renforcée.
En mers tempérées :
Nécessité de combinaison mono pièce ou 2 pièces (veste et pantalon) avec cagoule de 5,5 ou 7 mm d’épaisseur de néoprène.Tout cela dépend de votre frilosité. Le 7 mm est plutôt conseillé pour les plongées où la température de l’eau peut être inférieure à 12°C (côtes métropolitaines).
 
En mers froides :
Combinaison étanche ou semi étanche ?
(L’eau ne doit pas s’infiltrer, ou le moins possible).
Il faut savoir que la combinaison étanche est un vêtement onéreux et particulier d’utilisation.
Il demande un temps d’apprentissage. Par contre, la combinaison semi étanche s’utilise de la même manière qu’une combinaison humide, mais ces manchons d’étanchéité aux poignets, aux chevilles ainsi que sa fermeture complètement étanche limitent fortement les entrées d’eau.
Enfin, les protections (renforts) aux genoux sont des éléments qui augmentent la longévité de votre vêtement.

Les combinaisons modulables :
Les fabricants ont compris aujourd’hui que les plongeurs sont avant tout des voyageurs.
Une combinaison doit pouvoir tout faire. Il existe des systèmes « hybrides » qui permettent de plonger en eau chaude et en eau tempérée.
Il s’agit d’une combinaison mono pièce, avec bras et jambes longs, sans cagoule.
Viens se rajouter par-dessus un shorty avec cagoule. 3 combinaisons sont alors possibles.
Ces ensembles sont souvent plus chers que les autres, par contre, ils offrent plus de possibilités.

Quelle qualité de néoprène choisir ?
La grande majorité des fabricants de combinaisons se fournissent auprès de 3 grandes usines Taiwanaises. Les qualités se ressemblent donc énormément.
Malgré tout, pour faire la différence entre les néoprènes, il suffit de les pincer afin de constater leur capacité à supporter l’écrasement dû à la pression.
Il est conseillé de choisir pour votre combinaison, un néoprène doublé de jersey pour augmenter sa résistance et intérieurement en « plush » pour faciliter l’enfilage.
Un enduit de titane améliore l’isothermie.
D’une combinaison à l’autre, les différences s’expliquent par « la façon » : coupe, look, fermetures, manchons d’étanchéité, finitions, etc…
 
4- Le tuba :
Plus il est simple, mieux c’est ! Evitez de prendre un tuba trop grand ou trop volumineux (favorise l’essoufflement). Depuis quelques années, il existe des tubas avec soupape. Une petite expiration suffit pour le vider. Choisissez en un de préférence avec une seule soupape. En effet, lorsque l’on nage, celles-ci ont la fâcheuse tendance à s’ouvrir un peu et à laisser ainsi pénétrer de l’eau.
Certains tubas passent à gauche, d’autres à droite, d’autres encore des deux côtés.
Cela n’a pas grande importance, choisissez selon votre confort.
 
Tag(s) : #Les dossiers d' Aquadomia

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